Le jeûne : les différents types, leurs bienfaits et nos conseils pour bien choisir sa méthode

Résumer cet article avec :

Et si vous offriez à votre corps une vraie pause ? Se sentir plus léger, retrouver de l'énergie, l'esprit clair et une belle sérénité. Voilà ce que des millions de personnes recherchent dans le jeûne. Cette pratique ancestrale séduit de plus en plus, et la science confirme aujourd'hui ses bienfaits. Mais quel jeûne choisir, et surtout, comment se lancer sans risque ? On vous dit tout dans cet article.

L'essentiel à retenir
  • Le jeûne consiste à s'abstenir volontairement de nourriture pendant une durée choisie, le corps puisant alors dans ses réserves.
  • Il existe plusieurs formes de jeûne : sec, hydrique, Buchinger, intermittent, périodique ou prolongé, à choisir selon son objectif et son rythme.
  • Ses bienfaits sont aujourd'hui étudiés par la science : perte de poids, meilleur équilibre du métabolisme et clarté mentale.
  • Le jeûne ne convient pas à tout le monde. En cas de doute, demandez l'avis de votre médecin, et faites-vous accompagner pour un jeûne de plusieurs jours.
  • Le bon jeûne est celui qui vous correspond : mieux vaut débuter en douceur et bien entouré.

Qu'est-ce que le jeûne exactement ?

La définition du jeûne

Le jeûne consiste à arrêter de manger pendant un certain temps, de façon volontaire. On décide de mettre son alimentation entre parenthèses, sur une période plus ou moins longue. Le médecin allemand Otto Buchinger, pionnier du jeûne moderne, le résume très bien :

« Jeûner, c'est s'abstenir d'aliments solides sur une durée déterminée, afin de laisser le corps se régénérer en se nourrissant de l'intérieur. »

Privé de repas, le corps ne tombe pas en panne, loin de là. Il est même très bien équipé pour ça. L'organisme change simplement de source d'énergie. Au lieu de puiser dans les aliments qu'on vient d'avaler, il va chercher dans ses propres réserves. L’organisme procède par étapes :

  • d'abord il puise dans le sucre stocké dans le foie et les muscles (le glycogène) ;
  • puis, une fois ce stock épuisé, le corps utilise les graisses, qu'on appelle les réserves lipidiques.

Ce mécanisme est parfaitement naturel. Nos ancêtres ne mangeaient pas à heures fixes. Leur corps devait tenir des heures, parfois des jours, entre deux vrais repas. Cette capacité, on l'a tous gardée. Le jeûne n'est donc ni une mode ni une invention récente, mais une pratique aussi vieille que l'humanité.

Le jeûne chez les animaux

Dans le monde animal, jeûner est naturel. Les chercheurs rappellent que de longues périodes sans manger sont physiologiques et font partie de la vie de beaucoup d’animaux. Selon les cas, le jeûne répond à des besoins très différents :

  • Se protéger du froid ou de la chaleur. Par exemple, pour traverser l'hiver, l'ours, la marmotte et l'écureuil ralentissent tout et vivent sur leurs réserves. À l'inverse, sous les fortes chaleurs, certains rongeurs du désert entrent en estivation et cessent de manger le temps que les conditions s'améliorent ;
  • Assurer la reproduction. Le cas du manchot empereur est l'un des plus étudiés, notamment par le chercheur français Yvan Le Maho. Le mâle couve son œuf près de deux mois dans le froid polaire, sans manger ;
  • Tenir pendant les longues migrations. Beaucoup d'oiseaux migrateurs parcourent de longues distances à jeun. Le minuscule colibri, par exemple, peut voler environ 1000 km sans se nourrir ;
  • Alterner repas et jeûne. Certains prédateurs mangent énormément d'un coup, puis jeûnent longtemps. Le lion s'offre un festin, puis peut rester une semaine sans manger. Chez de gros serpents comme le python ou le boa, plusieurs mois peuvent séparer deux repas ;
  • Récupérer quand ils sont malades ou blessés. De nombreux animaux cessent de manger lorsqu'ils sont souffrants, le temps de mettre la digestion en pause pour concentrer son énergie sur la guérison.

Le jeûne fait ainsi partie du vivant. Ce n'est pas une contrainte imposée au corps, mais une capacité inscrite en lui depuis toujours. Et l'être humain ne fait pas exception.

Le jeûne chez les humains

Chez l'humain aussi, jeûner est naturel, et on le fait déjà sans y penser. Chaque nuit, on passe plusieurs heures sans manger. D’ailleurs, en anglais, le petit-déjeuner se dit « breakfast » : littéralement « rompre (break) le jeûne (fast) ». Au réveil, on met fin à une courte période de jeûne. Notre corps sait donc parfaitement alterner les moments où il reçoit de la nourriture et ceux où il vit sur ses réserves.

Le jeûne volontaire ne fait que prolonger un peu cette pause. Au lieu de quelques heures, on tient douze heures, vingt-quatre heures ou davantage, selon la pratique choisie. Le principe reste le même. On met le système digestif au repos et on laisse l'organisme puiser dans son énergie de secours.

Ce qui est fascinant, c'est que le jeûne accompagne l'être humain depuis la nuit des temps, sur tous les continents et dans toutes les cultures. On l'a pratiqué par nécessité, quand la nourriture venait à manquer, mais aussi par choix afin de se recentrer, pour marquer un moment particulier, ou pour prendre soin de sa santé.

Quelle est l’histoire du jeûne ?

Le jeûne accompagne l'humanité depuis des millénaires. Selon les époques, on l'a pratiqué pour s'élever spirituellement, pour prendre soin de soi ou pour se recentrer.

Dans l’Antiquité : une pratique spirituelle, philosophique et de guérison

Dès l'Antiquité, le jeûne occupe une belle place dans les grandes civilisations. En Égypte comme en Grèce, on lui prête des vertus purifiantes pour le corps et l'esprit. Les philosophes en font même un art de vivre : Pythagore, Socrate et Platon jeûnaient pour gagner en clarté mentale et en concentration. Hippocrate, considéré comme le père de la médecine, invitait quant à lui à alléger l'alimentation pour laisser le corps retrouver son équilibre. Une intuition que la science confirmera bien plus tard.

Au Moyen Âge : pour se soigner

Au Moyen Âge, le jeûne garde toute sa valeur comme pratique de soin et d'hygiène de vie. On y voit un moyen simple d'offrir une pause à l'organisme et de le laisser récupérer. Dans les monastères, il rythme le quotidien et se conjugue avec le repos, le calme et une vie sobre. Le jeûne devient alors une manière de prendre soin de soi, accessible à tous.

Dans les traditions religieuses : un rituel commun

On retrouve le jeûne dans la plupart des grandes religions, comme un rituel partagé à travers le monde. Partout, le jeûne a été perçu comme un temps précieux pour le corps et l'esprit.

  • Islam. Pendant le mois du Ramadan, on ne mange pas du lever au coucher du soleil. Une manière de se recentrer et de partager.
  • Judaïsme. Le jour de Yom Kippour, on jeûne environ 25 heures. Un temps calme, tourné vers la réflexion.
  • Christianisme. Le carême est une période de quarante jours où l'on mange plus sobrement avant Pâques.
  • Hindouisme et bouddhisme. Le jeûne sert à se rapprocher de sa foi et à s'apaiser l'esprit.

Du XVIIIe au XXe siècle : retour dans la médecine naturelle

À partir du XVIIIe siècle, le jeûne retrouve une belle place du côté de la médecine naturelle. Dès cette époque, Frédéric Hoffmann, médecin à la cour de Prusse, présente la modération à table et le jeûne comme de vrais atouts pour la santé.

Le mouvement prend de l'ampleur aux XIXe et XXe siècles avec le courant hygiéniste. Qui consiste à miser sur une alimentation saine, du repos et, parfois, des périodes de jeûne pour aider le corps à se sentir bien. En France comme aux États-Unis, plusieurs médecins défendent cette approche : John Tilden, Paul Carton ou André Passebecq. Ensemble, ils préparent le terrain du jeûne tel qu'on le pratique aujourd'hui.

Aujourd’hui : sous le regard des chercheurs

Depuis quelques décennies, le jeûne connaît un vrai renouveau, porté cette fois par la recherche. Un peu partout dans le monde, des scientifiques explorent ses effets sur le corps, et les découvertes s'enchaînent :

  • Des centres dédiés se développent. En 1953, le médecin allemand Otto Buchinger fonde une clinique de jeûne encadré, toujours active aujourd'hui. Ce modèle a inspiré d'autres centres à travers le monde, notamment en Allemagne et en Russie. En France, le jeûne se vit plutôt dans le cadre de séjours bien-être accompagnés ;
  • Le jeûne intermittent séduit. Cette pratique, qui alterne phases de repas et phases de jeûne, est aujourd'hui très étudiée pour ses effets sur le poids, l'équilibre du métabolisme et la longévité ;
  • La science avance. En 2014, le chercheur Valter Longo met en lumière l'effet d'un jeûne encadré sur le renouvellement des cellules. Deux ans plus tard, le prix Nobel de médecine 2016 récompense Yoshinori Ohsumi pour ses travaux sur l'autophagie.

Quels sont les différents types de jeûne ?

Le jeûne préventif (ou jeûne bien-être) s'adresse aux personnes en bonne santé. L'idée est de s'offrir une pause, se sentir léger et prendre soin de soi. C'est cette approche, tournée vers le bien-être et le plaisir, que l'on retrouve dans les séjours de jeûne accompagnés comme ceux de Mince Alors !.

Le jeûne thérapeutique vise à accompagner une démarche médicale encadrée. C'est aussi une question de durée car au-delà de 10 jours, un jeûne est considéré comme thérapeutique et demande alors une surveillance adaptée. En France, ce type de jeûne se déroule dans des structures spécialisées.

Le jeûne sec

Le jeûne sec est le plus strict de tous : on ne mange plus et on ne boit plus, pas même de l'eau. C'est la forme la plus intense, et de loin la plus exigeante pour le corps. On la retrouve surtout dans certains rituels religieux, sur des durées courtes, comme lors de Yom Kippour.

Cette pratique demande une grande prudence. L'hydratation joue un rôle clé pour le bon fonctionnement du corps et priver l'organisme d'eau peut être dangereux. Le jeûne sec ne s'improvise pas et reste réservé à des cas très encadrés.

Le jeûne hydrique

Avec le jeûne hydrique, on ne mange plus, mais on continue de boire de l'eau à volonté. C'est la forme de jeûne la plus connue et la plus documentée par la science. On met la digestion au repos tout en gardant une bonne hydratation, ce qui aide le corps à puiser sereinement dans ses réserves.

C'est un très bon point de départ pour comprendre ce qui se passe vraiment quand on jeûne. On détaille tout dans notre guide complet sur le jeûne hydrique.

Le jeûne Buchinger

Le jeûne Buchinger est une version douce du jeûne hydrique. En plus de l'eau et des tisanes, on s'autorise un petit apport chaque jour, autour de 250 kcal :

  • des jus de fruits et de légumes frais ;
  • des bouillons de légumes ;
  • des tisanes etc.

Ce léger soutien rend l'expérience bien plus confortable, surtout les premiers jours. C'est justement l'approche qui inspire les séjours Mince Alors !. Pour tout savoir sur son histoire et ses grands principes, direction notre article dédié au jeûne Buchinger.

On peut aussi classer les jeûnes autrement. Non plus selon ce que l'on boit, mais selon leur rythme et leur durée.

Le jeûne intermittent

Le jeûne intermittent est le plus souple et le plus facile à glisser dans le quotidien. Le principe consiste à alterner chaque jour une période où l'on mange et une période où l'on ne mange pas. Plusieurs formats existent :

  • Le 16/8 : on mange sur une fenêtre de 8 heures et on jeûne les 16 heures restantes ;
  • Le 14/10 : on mange sur une fenêtre de 10 heures et on jeûne les 14 heures restantes ;
  • Le 5:2 : on mange normalement 5 jours, et on allège fortement les repas 2 jours dans la semaine.

Le jeûne périodique

Le jeûne périodique consiste à s'accorder quelques jours de jeûne de temps en temps, par exemple une fois par saison ou plusieurs fois par an. On ne le pratique pas au quotidien, c'est plutôt un rendez-vous qu’on se fixe pour s’offrir une vraie parenthèse pour soi.

Ces jeûnes durent en général de 2 à 7 jours. C'est exactement dans cet esprit que s'inscrivent les séjours accompagnés. Une pause de quelques jours, bien préparée et suivie, pour laisser le corps souffler et repartir sur de bonnes bases.

Le jeûne prolongé

Le jeûne prolongé se compte en jours, souvent au-delà d'une semaine. Sur cette durée, le corps puise en profondeur dans ses réserves et bascule pleinement sur son énergie interne.

Plus un jeûne se prolonge, plus l'accompagnement prend de l'importance. Au-delà de 10 jours, on entre d'ailleurs dans le cadre du jeûne thérapeutique évoqué plus haut, qui demande un suivi adapté. Pour une première expérience, mieux vaut donc commencer par une durée raisonnable et bien encadrée.

Que se passe-t-il dans le corps lors d’un jeûne d’une semaine ?

La phase orthosympathique

Au début du jeûne, c'est le système orthosympathique qui prend les commandes, celui qui nous met en mouvement. Sa priorité du moment : trouver de l'énergie. L'organisme va donc puiser dans ses réserves de sucres et de graisses.

Ces premiers jours demandent un petit temps d'adaptation. Certains ressentent une légère fatigue, un petit mal de tête ou une envie de ralentir. Rien d'inquiétant, ce sont simplement les signes que le corps change de fonctionnement.

La phase parasympathique

Passé ce cap, le corps est piloté cette fois par le système parasympathique, celui du calme et de la récupération. C'est là que le jeûne dévoile ses plus belles surprises :

  • une énergie plus stable et une sensation de légèreté ;
  • un esprit plus clair, souvent décrit comme apaisé ;
  • un sommeil de meilleure qualité.

À ce stade, le corps ne cherche plus à s'adapter : il en profite pour se régénérer en profondeur. Et ce ressenti positif est bien réel. De quoi vivre cette semaine comme une vraie parenthèse pour soi.

Quels sont les bienfaits scientifiquement prouvés du jeûne ?

Les bienfaits du jeûne sur le corps

En mettant la digestion au repos, le jeûne laisse à l'organisme le temps de se régénérer. Parmi les effets les mieux observés :

  • une perte de poids, le corps puisant dans ses réserves de graisse ;
  • une meilleure gestion du sucre et une tension qui s'apaise ;
  • un système digestif qui souffle et se rééquilibre.

Ces mécanismes sont expliqués en détail dans notre guide sur le jeûne hydrique.

Les bienfaits du jeûne sur le mental et le rapport à l'alimentation

Le jeûne agit aussi sur la tête. Beaucoup décrivent un esprit plus clair et une belle sensation de légèreté. Autre bénéfice précieux : le jeûne aide à renouer avec ses vraies sensations de faim. On réapprend à écouter son corps, à distinguer l'envie du besoin, et à savourer chaque repas. Un vrai point de départ pour manger autrement, sur le long terme.

Le jeûne présente-t-il des risques ? Tout le monde peut-il jeûner ?

Le jeûne ne convient pas à tout le monde. Pour certaines personnes, il peut présenter de vrais risques pour la santé. Le jeûne est déconseillé dans les situations suivantes :

  • les femmes enceintes ou allaitantes ;
  • les enfants et les adolescents en pleine croissance ;
  • les personnes âgées fragiles ou qui prennent plusieurs médicaments ;
  • les personnes avec un IMC faible (IMC inférieur à 18,5) ;
  • les antécédents de troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie) ;
  • le diabète, en particulier le diabète de type 1 ou traité par insuline ;
  • les maladies du cœur non stabilisées ;
  • les maladies du foie ou des reins ;
  • une maladie aiguë en cours (infection, fièvre, épuisement) ;
  • la prise de certains traitements (anticoagulants, antiépileptiques, lithium, entre autres).

Dans le doute, demandez l'avis de votre médecin avant de commencer. Lui seul connaît votre corps, vos antécédents et vos éventuels traitements. Ce simple réflexe permet de jeûner l'esprit tranquille, sans mauvaise surprise.

Et pendant le jeûne, certains signaux doivent toujours conduire à s'arrêter aussitôt : vertiges qui durent, palpitations, malaise ou grande faiblesse. Écouter son corps reste la meilleure des protections.

Comment bien débuter et choisir son jeûne ?

Envie de tenter l'expérience ? Il existe forcément une forme de jeûne adaptée à votre rythme. Voici comment y voir clair et bien démarrer.

Pour tester en douceur, le jeûne intermittent (16/8 ou 14/10) est parfait : on décale simplement ses repas, sans bouleverser ses journées. Pour une vraie parenthèse de quelques jours, le jeûne hydrique ou le jeûne Buchinger offrent une pause plus profonde, idéale pour se ressourcer.

Choisissez aussi une période calme, sans gros rendez-vous ni stress, pour aider le corps à lâcher prise. Enfin, soignez la reprise. Ré-introduisez les aliments en douceur, car cette étape est aussi importante que le jeûne lui-même.

Reste une question : faut-il se faire accompagner ? Pour quelques heures de jeûne intermittent, se lancer seul ne pose aucun souci. Mais dès qu'on vise plusieurs jours, être entouré change tout. On gagne en sécurité, en sérénité et en plaisir. C'est justement la méthode de Mince Alors !, avec un jeûne vécu en douceur, aux côtés d'une équipe de diététiciennes-nutritionnistes, avant, pendant et après le séjour. De quoi profiter pleinement de cette pause, sans se poser mille questions.

Envie de vivre le jeûne accompagné avec Mince Alors ?

Et si votre prochain jeûne devenait une vraie parenthèse pour vous ? Chez Mince Alors !, on a imaginé une façon douce et gourmande de jeûner, loin des privations. Ici, prendre soin de son corps rime avec plaisir.

Notre méthode se déroule sur trois semaines, pensées pour vous accompagner de bout en bout :

  • Une semaine de préparation à la maison, pour habituer le corps en douceur grâce à une descente alimentaire progressive.
  • Une semaine de jeûne dans un lieu cosy, en petit groupe, entre randonnées douces, ateliers et vrai repos.
  • Une semaine de reprise, la fameuse renaissance gourmande, où l'on retrouve peu à peu le plaisir de manger.

Le tout encadré par notre équipe de diététiciennes-nutritionnistes. Avant, pendant et après, vous n'êtes jamais seul. On vous guide, on vous rassure et on adapte tout à votre rythme. C'est ce suivi, associé à notre touche gourmande, qui fait toute la différence.

Alors, prêt à tenter l'aventure ? Découvrez nos séjours de jeûne et offrez-vous ce moment rien qu'à vous.

Vos questions sur le jeûne (FAQ)

Le jeûne fait-il vraiment maigrir durablement ?

Le jeûne entraîne une perte de poids, car le corps puise dans ses réserves. Mais pour que ça dure, tout se joue après : si on reprend ses anciennes habitudes, les kilos reviennent. Le jeûne est un beau point de départ, à condition de l'accompagner d'une alimentation équilibrée sur le long terme.

Le jeûne intermittent est-il efficace pour perdre du poids ?

Oui, le jeûne intermittent peut aider à perdre du poids, surtout parce qu'il limite naturellement les repas et le grignotage. Les études lui reconnaissent aussi de bons effets sur l'équilibre du métabolisme. Reste que la qualité de l'assiette compte tout autant que les horaires.

Le jeûne est-il adapté à un usage thérapeutique ?

Le jeûne thérapeutique vise à accompagner une démarche de soin, dans un cadre encadré. En France, il se pratique au sein de structures spécialisées. À ne pas confondre avec le jeûne bien-être, tourné vers le ressourcement et le plaisir, comme celui que propose Mince Alors !.

Sources :

Partager l'article :
[URL]
Fondatrice chez Evidence Santé- Autrice de « Mince Alors ! 2 »- Vice-Présidente Les Premières Bretagne- Pays de Loire
Nathalie Hutter-Lardeau
Fondatrice chez Evidence Santé- Autrice de « Mince Alors ! 2 »- Vice-Présidente Les Premières Bretagne- Pays de Loire
Réservation

Réservez votre séjour jeûne

Prêt(e) à appuyer sur "reset" ? Choisissez votre formule Solo Cocooning (chambre inviduelle) pour une déconnexion absolue, ou Duo Complicité (chambre partagée) pour vivre cette aventure à deux, et sécurisez l'une de nos places très limitées.

Discutez avec nous via notre numéro vert géré par notre équipe de diététiciennes-nutritionnistes Évidence Santé.

Articles similaires

Découvrez d'autres articles qui pourraient vous intéresser

Alimentation
5 MIN. LECTURE

Bienfaits du jus de carotte : ce qu'il apporte vraiment et nos recettes maison

Le jus de carotte a tout pour plaire. Un verre orange vif, un goût naturellement sucré et sa réputation n'est pas usurpée. Riche en bêta-carotène, en vitamines et en minéraux, il a de belles qualités nutritionnelles. Reste à savoir comment en profiter pleinement. Quelle quantité par jour ? À quel moment le boire ? Et avec quoi, pour que votre organisme absorbe tout ce qu'il a à offrir ? Nos diététiciennes et nutritionnistes vous disent tout, avec 3 recettes maison à tester dès demain matin.

Lire l'article
Alimentation
5 MIN. LECTURE

Comment nettoyer son foie naturellement ?

Prendre soin de son foie, c'est une envie tout à fait normale, surtout après une période de repas riches. Cet organe travaille énormément pour nous, et on a naturellement envie de le soulager un peu. La bonne nouvelle, c'est que nettoyer son foie est souvent plus simple qu'on ne le croit. Pas besoin de détox compliquée. Quelques habitudes intégrées à votre hygiène de vie suffisent à l'aider à mieux faire son travail.

Lire l'article
Jeûne
5 MIN. LECTURE

Jeûne Buchinger : origines, principes et bienfaits de cette méthode

Le jeûne Buchinger est l'une des pratiques de jeûne les plus connues. Né il y a plus d'un siècle, il attire aujourd'hui de plus en plus de personnes en quête d'une vraie parenthèse physique et mentale. On vous explique tout : son histoire, ses grands principes, ses bienfaits et nos conseils pour vous lancer.

Lire l'article